Introduction
Deux voies à caractéristique autoroutière RN 12 (depuis Rennes) et RN 165 (depuis Nantes) Chaque jour dans Brest Métropole, on compte 900 000 déplacements dont 500 000 en voiture.
Plan de déplacements urbains
Pour faire face aux nouveaux défis en matière de transport et déplacement, les élus de Brest Métropole Océane ont adopté en 2002 un Plan de Déplacement Urbain (PDU). Ce document vise à mettre en œuvre une politique globale et cohérente à l’échelle de l’agglomération.
Quatre axes ont été définis :
Premier axe
Modérer l'accroissement du trafic par les moyens de la planification urbaine et l'organisation des réseaux de transport. La réalisation de cet objectif passe par la conception d’une politique de transport définissant des orientations de développement équilibrées entre la ville centre et le reste de l’agglomération.
Deuxième axe
Coordonner l'aménagement du territoire avec l'organisation des circulations à l'échelle de l’agglomération. Il s’agit de développer une voirie permettant la mise en place d’un réseau de transport multimodal garantissant un trafic sûr et fluide.
Troisième axe
Développer un ensemble de services et d'aménagements offrant un libre choix du mode de déplacement complémentaire et alternatif à la voiture. Une offre tarifaire plus attractive et une politique de déplacement de proximité efficace doivent être mises en place afin d’inciter la population à adopter, notamment pour les déplacements courts, l’usage des transports collectifs et les modes de déplacement doux.
Quatrième axe
Communiquer, informer et sensibiliser pour favoriser la prise de conscience des enjeux du PDU et encourager de nouvelles pratiques de déplacements.
La promotion de nouvelles pratiques de déplacement durable passe par l’instauration de campagnes de communication ciblées particulièrement auprès des entreprises sur la base d’informations recueillies par un observatoire.
Les alternatives
La taxation des voies express bretonnes sur le transport routier de marchandises
La CCI de Brest s’oppose à cette taxe en Bretagne du moins dans sa version actuelle, la jugeant nuisible et dangereuse pour l’emploi et l’économie : http://www.cci-brest.fr/article.php3?id_article=892.
On peut cependant opposer que le coût réel (en terme environnemental, de santé publique, de financement public...) du transport routier n’est jamais posé, au regard du ferroutage notamment.
Les alternatives au « tout routier »
Pour le transport de marchandises, il s’agit de développer le transport ferroviaire, fluvial et maritime et le transport combiné (conteneurs, ferroutage).
Pour le transport de passagers, le développement du TER et le prolongement de la LGV jusqu’à Rennes vont y contribuer.
Au niveau de la métropole, la promotion du covoiturage, de l’auto-partage, ainsi que la construction du tramway vont permettre de décongestionner le centre-ville et notamment l’axe Jaurès-Siam.
Les déplacements doux
Englobant la marche à pied comme le vélo, ce type de déplacements est à promouvoir dans la ville : zones piétonnes, pistes cyclables,…
La zone de rencontre
Le décret du 30 juillet 2008 introduit le concept de « zone de rencontre » dans le Code de la route. Il vient compléter et modifier les deux outils proposés aux maires pour aménager des zones de circulation apaisée en agglomération qu’étaient « l’aire piétonne » et la « zone 30 ».
Au sein de ces zones de rencontres :
la priorité est donnée aux piétons qui n’auront pas obligation de circuler sur les trottoirs,
la vitesse des véhicules est limitée à 20 km/h.

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